Il est possible de développer notre potentiel d’adaptation. Pour cela il faut d’abord en comprendre les ressorts (cf article : “Mieux comprendre le potentiel d’adaptation”). Ensuite, il s’agit d’avoir une méthodologie efficace. En effet, nous souhaitons tous changer des choses dans notre vie.  Et pourtant, nous avons tendance à échouer dans ce changement (faire du sport, arrêter de fumer, changer un comportement qui ne nous convient pas etc.).

Pour changer efficacement, il suffit de s’inspirer des sportifs de haut-niveau. Comment font-ils ? Quelle méthodologie utilisent-ils ? C’est ce que je vais partager avec vous aujourd’hui.

 

La bonne pratique n°1 : DÉVELOPPER SES RESSOURCES MENTALES, PHYSIQUES ET ÉMOTIONNELLES POUR MIEUX S’ADAPTER.

Vous l’avez compris, s’adapter consomme beaucoup d’énergie car cela nous demande d’accélérer notre fonctionnement habituel.  Cela puise aussi dans notre énergie cérébrale car nous devons créer des nouvelles connexions cérébrales qui n’existent pas encore. C’est pour cela que la ressource est au cœur du potentiel d’adaptation : nous avons avant tout besoin d’énergie pour bien nous adapter. Se ressourcer se situe à 3 niveaux : ressources mentales, ressources physiques et ressources émotionnelles.

La 1ère ressource que nous épuisons quand nous cherchons à nous adapter est la ressource mentale (ruminations, analyse excessive, pensées parasites etc.). Pour limiter les débordements de votre mental vous pouvez pratiquer la méditation, mais aussi des exercices de sophrologie ou encore de simples techniques de concentration sur le souffle

 

La bonne pratique n°2 : NE PAS CHERCHER À TOUT MAÎTRISER… MÊME SI L’ON EN MEURT D’ENVIE.

Quand nous devons nous adapter à une situation, l’erreur fréquente est de vouloir maîtriser tous les éléments de ladite situation. En réalité, nous répondons simplement à une injonction de notre cerveau mental qui pour se rassurer a besoin d’analyser et de maîtriser.

Mais cette maîtrise est illusoire. Un pilote ne maîtrisera jamais la météo, ni même sa voiture à 100%, un orateur ne maîtrisera jamais son assistance, un chef d’entreprise ne maîtrisera jamais l’avenir… L’illusion de maîtrise est donc anxiogène et contre-productive. C’est cette impression de maîtrise qui nous rend plus fragile face à l’imprévu.

 

La bonne pratique N°3 : FRACTIONNER LE CHANGEMENT EN PLUSIEURS PETITS CHANGEMENTS.

Notre cerveau a des habitudes. Au gré de nos expériences et de nos actions, le cerveau construit des connexions neuronales qui par répétition, deviennent de plus en plus performante. C’est ainsi que nous développons des comportements réflexes. Nous avons ainsi des réflexes physiques (main droite quand nous sommes droitier et inversement), des réflexes comportementaux (notre façon de nous réagir dans certaines situations) etc.

Notre cerveau est donc un organe programmable.

Quand nous devons nous adapter, nous devons donc faire face à une situation nouvelle, qui nous demande d’emprunter des circuits neuronaux nouveaux. Si nous cherchons à mettre en place trop de changements en même temps, nous sur-chargeons notre cerveau et nous nous mettons en difficulté. Pour mettre en place une bonne adaptation, il est préférable de fragmenter le changement en plusieurs actions à changer et se concentrer sur un seul changement à la fois (en le répétant plusieurs fois) jusqu’à obtenir le résultat escompté.

 

MES CONSEILS EN 5 POINTS.

  1. N’anticipez pas mentalement les événements.
  2. Accueillez chaque phase, l’une après l’autre.
  3. Recentrez-vous sur vos capacités internes.
  4. Fractionnez le changement
  5. Entraînez-vous point par point.

 

UN EXERCICE PRATIQUE :

  • Rester en stress positif – soit pas plus d’une heure ! La botte secrète des champions est tirée du seul sport au monde où il faut ralentir son rythme cardiaque pour performer…. l’apnée !

Je vous donne rendez-vous sur mon compte instagram pour pratiquer un premier exercice pratique.

https://www.instagram.com/aurelilamy/ Chaîne IGTV

J’espère que cet article vous aura permis de mieux comprendre le processus d’adaptation mais aussi de bénéficier de quelques clés concrètes pour améliorer votre potentiel.

Aurélie Lamy

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